Les gants
Main gauche et main droite, conducteur et passager, belle et mauvaise saison…
En situation de chute ou d’accident, les mains (tout comme les pieds) sont mises en grand danger car, dans un geste réflexe, elles sont au premier plan pour amortir le choc et peuvent donc subir l'abrasion du bitume pendant toute la durée de la glissade.
Le beau temps n’empêche pas les coupures, les contusions et les brûlures par abrasion en cas d’accident. La conduite d’un deux-roues motorisé sans gants est donc à proscrire, quelles que soient les saisons et la météo.
Le casque : neuf, homologué et attaché
Les blessures à la tête étant la cause principale de handicap et de décès parmi les motocyclistes, on comprend pourquoi le port du casque est obligatoire pour tout conducteur ou passager d’un deux-roues motorisé (art. R431-1).
Il faut savoir que, quel que soit le type de casque, 20 % sont éjectés en cas d’accident grave, et cela pour deux causes principales :
- Une taille du casque mal adaptée à la tête de l'usager.
- Une jugulaire non attachée ou une attache trop lâche ce qui revient au même en cas de choc.
Pour être conforme aux normes de sécurité en vigueur, un casque neuf, homologué et soigneusement fixé est donc de rigueur !





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